
C est la lumiere qui s'ouvre
Et le cœur qui se sert
Le départ a sonné
Vers ce puit de lumiere
Il n'est de mots qui puissent servir de gouvernail à mes pensées,
Aucun navire ne saurait traverser l'océan de mes émotions,
Le tumulte des abîmes et des vents font de mon être un ouragan,
Et de ce méli-mélo, les baïnes m'emportent au large tourbillon,
Les lames de fond draguent la terre, tamis de sable fin,
Partant en découvertes infinies de trésors déposés aux courants,
De sac en ressac, aux cycles de Vie, balai léger décoré au temps,
Il forge mon corps d'étain, dans des alvéoles de mansuétude,
Au berceau de la mer, l'air s'en vient butiner la terre,
Et en son creux merveilleux, le vert s'éprend en toute quiétude
Illuminé alors des deux côtés, traversé et bercé aux feux solaires
Les quatres disparaissent et laissent place a cette étendue libre épistolaire.
Maguy Renaud



