Des vagues rejoignent une plage dorée sous la lumière du soleil

Au plus court du faisceau
S’établit un rêve inouï
Qui s’emporte et porte le vaisseau
Au creux de l’inconnu en lui

Amour pluriel capte mes ailes
Vole et chante la douce hirondelle
Virevolte, part puis revient
Dans un balai désinvolte, aérien

Douceur d’été, nuit fraîche étoilée
Couché sur un banc, j’observe
Ces belles, la lune, les filantes souhaitées
Au loin, le sel, la dune, appellent mes rêves

Marche lente sur sable chaud
J’entends chanter, danser, les vagues de l’Océan
Mes yeux s’impatientent de voir le beau
Au sommet, mon cœur en verve, rythme le Péan.

Un vent puissant caresse ma peau
Me rafraichit comme le ferait l’eau
Mes jambes agiles dansent le pentu chemin
Aux coquillages, pieds au sel, parfum marin

Une exaltation complète m’envahit
Au diapason, je plonge dans cet Océan de vie

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