Un nénuphar blanc éclairé sur une eau sombre

Je ne sais depuis combien de temps tu souffres,
Tellement de douleurs… que tu ne sais reconnaître autre chose,
Que ce qui t’habille et compose dans les mots d’une autre prose,
Toute la lumière et l’Amour du monde enfermés dans ton coffre,

Tellement scellé que même la clef de l’Ange de ta vie ne saurait ouvrir,
De peur de te noyer dans cette vague d’un Océan en colère qui fait souffrir,

Tu as reçu pourtant tant d’Amour, passé, présent et futur,
Aux costumes colorés d’habits du monde,
Que ta prison aurait dû s’éclairer de cet Amour pur,
Au point que tous tes barreaux s’effondrent,

Mais rien d’important finalement tu sais,
Car ta boue se nourrit encore,
Des sentiments qui permettront,
À ton Nénuphar d’éclore…

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