
Au bout du monde,
Chemin dévoyé,
L’écorce tombe,
Comme une mise à nu,
Le cœur vibre de sa nudité,
En abondance de sa vertu,
Alors le corps tremble,
Les émotions le quittent,
Au chant des notes,
En poésie d’intérieur,
Il observe la quiétude,
Se déposer avec ferveur,
Epouse la paix en servitude,
De cette sérénité, l’Etre se nourrit,
Et par ses pores, la lumière jaillit…
