La silhouette d’un homme écrivant dans un jardin nocturne, reliée à une présence lointaine par des filaments lumineux

Écrire, pour m’entendre
Et puis te dire,
Dans le silence de mes pensées,
À l’encre te déposer,
Ces mots qui me dévoilent,
Aux quatre vents,
Et me transportent jusqu’à toi,
Libérant ce message précieux,
Sans autre forme que ceux-là,
Qui peuvent tant dire,
Et rien à la fois,
Car la forme de ces lettres ne transpose,
Finalement qu’une infime partie,
De ce que j’aimerais que tu me lises,
Est-ce que tes yeux sauront transcrire,
À ton Corps, à ton Esprit, à ton Âme,
L’indicible, habillé de ma flamme ?
Depuis ce jour à la nuit tamisée,
La lumière vacille et danse,
Dessinant l’ombre de mes secrets,
Dans tes jardins, en évidence.

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